Baie du Febvre
La municipalité de Baie du Febvre au Québec en images.
Tourisme à Baie du Febvre.
Une ressource  à préserver




Reconnu comme réserve de la biosphère  par l’UNESCO (http://www.ramsar.org/indexfr.htm) en 2000 le lac St-Pierre, par cette reconnaissance se situe parmi les aires naturelles les plus importantes. Rappelons que la mission de la Convention de Ramsar est de veiller à la conservation et à l'utilisation rationnelle des zones humides. Cette reconnaissance se réalisera par des actions locales, régionales et nationales et par la coopération internationale, en tant que contribution à la réalisation du développement durable dans le monde entier.

http://www.oies.com/Centre_interpretation/centre.htm


Ainsi, la corporation prend en charge la mise en valeur de la pêche sportive sur un territoire d’une superficie de près de 430 kilomètres carrés. On vise une amélioration de la qualité de pêche, l’accroissement du nombre de jours consacrés à cette activité, une réduction du braconnage et la conservation des habitats fauniques.

La corporation est administrée par un conseil composé d’une vingtaine d’acteurs régionaux représentant les pêcheurs sportifs, les représentants socioéconomiques et un représentant les pêcheurs commerciaux et des centres de pêche.


L’accès au lac St-Pierre
 

Le chenal Landroche

L’un des points de départ les plus intéressants pour accéder au lac St-Pierre est certes le chenal  Landroche à Baie-du-Febvre.  Mais pour le mettre davantage en valeur, la municipalité s’est faite maître d’œuvre pour y apporter des améliorations très importantes, particulièrement le creusage de ce chenal.

Or, on se heurte à une problématique majeure en voie d’être solutionnée : la présence possible d’obus. Il faut savoir que l’endroit a été pendant  une quarantaine d’années dans l’axe de tir du Centre d’essai et d’expérimentation de la Défense Nationale du Canada situé à Nicolet.

Les nombreux intervenants à différents paliers de gouvernements et les normes de sécurité entourant le prélèvement d’obus possiblement laissés sur place ont jusqu’ici retardé le creusage du chenal. Bon nombre de ces obus pourraient être encore actifs ce qui retarde la réalisation du projet.