LES SAISONS

Le printemps

À cette saison, c’est encore plus que la migration des oies. Les bernaches et les canards arrivent massivement dans la plaine inondée. Avril et mai sont les deux mois les plus intéressants pour observer les nombreuses variétés d’oiseaux en migration. C’est aussi la période pendant laquelle les mammifères, amphibiens et reptiles redeviennent actifs.

C’est le temps où les ornithologues et amants de la nature se donnent rendez-vous le long des zones inondées. C’est un aussi un peu le festival de la longue lentille. En avril, on commence à guetter l’arrivée des canards tels Érismature rousse, Fuligule à tête rouge, Sarcelle à ailes bleus, Branchus et autres.


La chasse contrôlée à l’oie blanche est permise. On peut obtenir toutes les informations à ce sujet en communiquant avec l’organisme Sarcel :

http://www.sarcel.com – Par courriel : info@sarcel.com au 450 783-6090.

La bernache est la proche cousine de l’oie blanche. Bien que moins nombreuses au printemps, on peut les compter par milliers quand même. Dans le ciel, on les distingue par leur vol en forme de V bien distinct.




L’été

C’est la saison de nidification des oiseaux. Il est amusant d’observer les nombreuses couvées d’oiseaux aquatiques dans les marais et les bassins. Les guifettes noires et les diverses variétés d’hirondelles, particulièrement les bicolores, virevoltent au-dessus des plans d’eau en quête de nourriture pour leur progéniture. Les tortues prennent des bains de soleil.

À cette période, on peut observer le Petit blongio, la Foulque d’Amérique, le Grèbe à bec bigarré, l’Érismature rousse avec son bec turquoise, le Fuligule à tête rouge, la Gallinule poule d’eau etc.

L’automne

À la fin d’octobre et en novembre, les Oies blanches sont de retour, mais de façon beaucoup moins spectaculaire. À toutes fins pratiques, elles ne s’arrêtent pas à Baie-du-Febvre. Les champs sont encore en culture. Elles ne trouvent pas l’eau et la nourriture dont elles ont besoin. Ce n’est guère la période propice à l’observation.

L’hiver

L’observateur le moindrement attentif ne manquera pas d’admirer, perché au haut d’un arbre ou un poteau, un Harfang des neiges dans toute sa majesté. Il est l’emblème aviaire du Québec. Les buses et autres falconidés sont présents dans le secteur. Mais les plus petits sont également fort intéressants à observer en grand nombre, particulièrement aux mangeoires tels la Mésange à tête noire, le Chardonneret jaune, les Roselins, pourpré et familier, le Pic chevelu et le mineur, le Cardinal rouge etc.

Pendant cette saison, la pêche sur la glace se veut une activité familiale particulièrement prisée. Baie-du-Febvre est facilement accessible pour les motoneigistes grâce aux sentiers balisés.